Jeudi 26 juillet 2007
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16:09
C’était un matin ordinaire de décembre 2001, frais et ensoleillé. Levé, lavé, mangé et me voilà parti pour une journée de travail au labo. A ce moment là, j’étais technicien en recherche et
développement dans un laboratoire pharmaceutique de la région de Castres. Je travaillais sur le développement analytique d’un anti-cancéreux de la classe des antimitotiques.
A cause des produits que je manipulais, une surveillance biologique semestrielle était réalisée, et ce, depuis 1997. Sans savoir ce que cela signifiait, j’avais déjà remarqué que ma créatinémie
était élevée (12, puis 16 mg/l). Le médecin de travail l’avait noté mais m ‘avait seulement demandé de boire plus. Aucun examen d’urine n’a été pratiquée, et rien non plus ne m’a été signalé
concernant ma tension artérielle. Je n’étais donc pas inquiet. De plus, aucun signe particulier sur ma santé n’a éveillé de doute. En réalité, j’ai appris que non seulement une créatinémie élevée
n’est pas anodine, mais qu’en plus, le fait de passer de 12 à 16 signifiait que j’avais perdu (sans le savoir) un tiers de ma fonction rénale.
C’est donc à la faveur de ce matin de décembre, qu’un nouveau médecin du travail me fit appelé pour me voir. Elle m’expliqua qu’un taux de créatinine élevé n’est pas normal, qu’il faut
prendre rendez-vous chez un néphrologue.
Je n’ai pas du saisir tout de suite la protée de son message, je me souviens retourner à mes occupations professionnelles comme ci de rien n’était. Toutefois, j’ai eu rapidement rendez-vous en
néphrologie. Dans un prochain article, je vous relaterai la première consultation en néphrologie. Je m’en souviendrai toute ma vie…
Par Sébastien
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Publié dans : Présentation
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